Vos horaires.
Notre vigilance.
À 14 heures et à 3 heures du matin, le même accès ne raconte pas la même histoire.
Donnez un rythme à chaque métier, chaque poste et chaque accès sensible. Hors des plages autorisées, la protection devient plus restrictive selon les règles que vous avez choisies.
Déplacez l’heure.
Regardez la décision.
Un poste Finance, une identité connue et une ressource sensible en mode strict. Faites varier le profil et les signaux pour comprendre ce que le mandat change.
Suspendre l’accès sensible pour vérification
À 3 h, l’accès se présente en dehors du profil bureaux. Le mode strict prévoit une suspension préventive.
Seuils illustratifs à calibrer sur le périmètre. L’exception horaire ne neutralise ni un changement d’appareil, ni un écart d’IP, ni une activité malveillante. Les mesures supposent un mandat actif et un contrôle raccordé.
Le bon rythme.
Pour le bon périmètre.
Dans la console : Mon infrastructure → Autorisation → Horaires & protection. Les réglages sont partagés avec les dossiers de protection.
Rattacher le parc.
Retrouver les postes, mobiles et accès enregistrés depuis l’inventaire et l’enrôlement.
Former les profils.
Bureaux, nomades, exploitation de nuit : regrouper selon l’usage attendu.
Définir les plages.
Choisir les jours, le fuseau et les horaires, y compris une plage traversant minuit.
Choisir l’exigence.
Renforcer les seuils ou suspendre les accès hors plage jusqu’à validation.
Observer et calibrer.
Vérifier les effets attendus du planning avant de rendre les mesures automatiques.
Activer et contrôler.
Appliquer le mandat aux contrôles compatibles et remesurer leurs effets.
Le profil attribué prévaut sur le planning par défaut. Une modification est versionnée ; chaque dossier conserve le planning et les seuils utilisés au moment de la décision. Un serveur de sauvegarde ou un compte de service reçoit son propre contexte.
Vous choisissez
ce qui est autorisé.
La vigilance ne dépend pas d’un bouton « jour/nuit » global. Elle suit les ressources, les profils et le mandat.
Protection habituelle.
Les contrôles restent actifs. Un vol de jeton, un processus hostile ou une extraction interdite restent des événements de sécurité, même à 10 heures.
Une exigence accrue.
Les seuils retenus baissent selon le profil. En mode strict, un accès sensible hors horaires peut être suspendu dès cet écart de contexte.
Validation préalable.
Le profil prévoit une suspension de l’accès hors des plages approuvées. Une exception nominative et temporaire peut autoriser une intervention.
Une astreinte.
Pas un accès sans limite.
Une intervention légitime peut être prévue. Les protections continuent à examiner ce qui se passe pendant cette intervention.
L’exception autorise l’horaire pour une identité et une ressource dont la référence de connexion est validée. Sa durée est bornée à 24 heures dans le module actuel. Elle ne lève aucune quarantaine existante.
Maintenance autorisée.
- Identité
- Camille · Horizon
- Ressource
- Poste Finance
- Période
- 02:00 → 04:00
- Motif
- Intervention planifiée
Vos règles sont claires.
La réponse l’est aussi.
Définir ce qui peut être fait en dehors des heures prévues, avec une responsabilité explicite.
Prévoir les astreintes, les déplacements et les traitements nocturnes dans des profils adaptés.
Retrouver dans chaque dossier le contexte horaire et la règle qui ont justifié la mesure.
La rigueur.
Avec le contexte.
Un collaborateur qui travaille tard sera-t-il forcément considéré comme un attaquant ?
Non. Une suspension préventive demande une vérification ; elle ne constitue pas une accusation. Le planning adapté, les astreintes et les exceptions permettent de distinguer les situations attendues des écarts à examiner.
Comment traiter les équipes internationales et les horaires de nuit ?
Chaque planning utilise un fuseau IANA, par exemple Europe/Paris. Les changements d’heure sont évalués dans ce fuseau. Une plage 22:00 à 06:00 reste rattachée au jour où elle commence ; le calendrier de l’entreprise ne doit pas être déduit de l’heure du navigateur.
Que devient la quarantaine à 8 heures le lendemain ?
Le retour dans une plage autorisée ne lève pas automatiquement une mesure existante. Le responsable réexamine la suspension et, si la levée est autorisée, sa bonne application doit être vérifiée.
Pourquoi ne pas appliquer le même seuil à tous les équipements ?
Un poste bureautique, un mobile et un serveur de sauvegarde n’ont pas le même usage attendu. Les valeurs initiales servent à construire le mandat ; l’observation et les essais sur le périmètre permettent de les calibrer.
